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Une trentaine de jeunes francophones venus d’horizons différents et dont plus de la moitié sont des femmes, ont pris part début octobre à la consultation organisée du Réseau international de la jeunesse de la francophonie (RIJF). C’est en prélude au 20è sommet de la francophonie qui aura lieu à Phnom Penh en Cambodge. Une consultation de 2 jours placée sous le thème du sommet : ‘Réinvestir dans la paix pour une prospérité partagée et une stabilité durable’.
Jeunesse unie pour une nouvelle Afrique (JUNA), une association togolaise, y a été représentée par Farida Moustapha (femme en chapeau melon, photo illustrative).
A ces travaux qui ont concrètement porté sur le lien entre l’emploi, l’accès aux opportunités et la stabilité des sociétés, ainsi que sur la nécessité d’associer pleinement les jeunes à l’élaboration des politiques publiques qui les concernent, JUNA, à travers sa représentante, a joué une part active. Elle a successivement assumé les fonctions de rapporteure, de présentatrice des travaux et de modératrice du débat ayant désigné le porte-voix des jeunes participants au sommet.
Selon le communiqué de clôture, les recommandations adoptées à Lomé, qui constituent la contribution officielle du RIJF au Sommet, s’articulent notamment autour d’un accès simplifié aux opportunités et aux financements, y compris dans les territoires ruraux, d’une participation effective des jeunes à la décision publique et d’une meilleure articulation entre la formation et l’emploi.
Farida MOUSTAPHA, une contribution remarquée à chaque étape des travaux
Au sein de son groupe de travail, Farida MOUSTAPHA a exercé avec rigueur la fonction de rapporteure. Il lui revenait de structurer les échanges, de synthétiser la pluralité des idées exprimées et de les traduire en propositions claires et opérationnelles. Elle a ensuite présenté ces conclusions en séance plénière, assurant avec aisance la restitution d’une réflexion collective devant l’ensemble des participants.
« Être rapporteure, c’est accepter de s’effacer derrière la parole des autres pour mieux la rendre audible. Chaque proposition que nous avons défendue est née d’une expérience vécue par un jeune de notre espace francophone. Notre responsabilité, désormais, est de veiller à ce que ces idées ne restent pas sur le papier, mais trouvent leur chemin jusqu’aux décideurs. », a marqué Mlle Moustapha.
Les enquêtes préparatoires conduites au sein du réseau éclairent cette préoccupation : près de 95 % des jeunes interrogés voient dans l’emploi, l’entrepreneuriat et l’innovation de véritables leviers de paix et de stabilité.
JUNA, une présence constante aux rendez-vous de la Francophonie
Cette contribution s’inscrit dans la continuité d’un engagement déjà affirmé. En 2024, à l’occasion du XIXe Sommet de la Francophonie organisé en France, JUNA Togo avait apporté sa pierre à la mobilisation de la jeunesse francophone en organisant les Rencontres Internationales d’Éloquence et de Débat Francophone (RIDEF). D’un Sommet à l’autre, l’association confirme ainsi sa vocation : rapprocher les préoccupations de la jeunesse des espaces où se construisent les décisions, et faire de la parole argumentée un instrument de participation citoyenne.
À Lomé, l’apport de sa représentante s’est déployé à deux niveaux complémentaires : faire émerger et restituer les idées issues du travail collectif, puis garantir un débat ouvert et rigoureux autour de la représentation de cette jeunesse.
« De Paris en 2024 à Lomé aujourd’hui, JUNA poursuit une même conviction : la jeunesse africaine et francophone n’a pas seulement des idées, elle a la capacité de les structurer, de les défendre et de les porter au plus haut niveau. La prestation de Farida MOUSTAPHA en est l’illustration éclatante, et nous en sommes profondément fiers. Notre ambition demeure de former des jeunes capables de prendre la parole pour prendre leur place dans la construction de nos sociétés. », a lancé Frédérick Tsatsu, président de la JUNA.
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