mercredi, octobre 7, 2026
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    Vers la téléportation et l’internet quantiques ; quid de la ‘sorcellerie’ africaine’ ?

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    Depuis quelques années, la science dominante remet de façon insistante en cause le paradigme cartésien dans lequel les occidentaux ont plongé le monde. Depuis le début des années 1990, on parle de plus en plus de ‘pensée de la complexité’, de physique ou de mécanique quantique. La découverte majeure en ce sens reste la ‘téléportation quantique’ et l’’internet quantique’.
    Pour les occidentaux, la téléportation quantique, un procédé qui consiste à transporter ou à transférer sans passer par aucun lieu intermédiaire, est une avancée spectaculaire, une première mondiale. On passe ainsi, pour eux, de la science-fiction à la réalité.
    Par l’intrication quantique qui est la connexion parfaite entre 2 particules, la téléportation quantique est possible entre les 2 particules situés à des endroits différents, sans considération de la distance. C’est tout comme si 2 amis pouvaient se parler, même à des kilomètres l’un de l’autre, et ce de manière instantanée. Une connexion que d’aucuns diront ‘magique’ entre les 2. Et pourtant, ce n’est pas de la magie. C’est une science qui relève du domaine de l’atome, de l’électron et des protons. La téléportation quantique qui procède de la mécanique quantique, a été réalisée par l’actuelle science en exploitant le bruit qui a été, pendant longtemps, considéré comme un obstacle pour la réaliser.
    La téléportation quantique n’est pas un procédé nouveau
    Si pour la science actuelle la téléportation quantique est un procédé scientifique nouveau qui, pense-t-on, va révolutionner le monde, elle n’est pas un phénomène inconnu en Afrique. En tout cas, ce n’est pas une chose nouvelle dans le paradigme inchangé de l’Afrique. On dirait que le berceau de l’humanité, en être sage, s’assoit et regarde le monde se faire, sans mot dire.
    En effet, la science africaine, depuis des millénaires, connaît ces phénomènes et les utilisent proprement, la plupart des universitaires et scientifiques africains formés à l’école occidentale ne le savent pas. Des personnes qui, pour la plupart du temps, se contentent de citer leurs homologues occidentaux, sans apporter aucune touche particulière à ce qu’on sait déjà.
    Lors d’une conférence donnée à l’Université de Lomé en décembre 2023, le Prof. Kakpo Mahougnon de l’Université d’Abomey Calavi a comparé la mécanique quantique des occidentaux à l’alchimie Ajè (pouvoir en Yorouba).
    Selon lui, en plus de la téléportation quantique utilisée pour la communication et de l’intrication quantique qui concerne 2 objets intrinsèquement liés qui ressentent la même chose, plusieurs procédés scientifiques sont utilisés en Afrique depuis des lustres.
    Les procédés scientifiques utilisés en Afrique
    L’universitaire béninois n’a pas hésité à décliner les procédés scientifiques utilisés en Afrique. La transmutation est le fait pour un individu de prendre possession d’un animal volant (oiseau) pour faire des déplacements lointains et se rendre où il ne peut aller avec sa masse corporelle. Le dédoublement ou le clonage qui consiste pour un individu de faire apparaître identiquement son corps ailleurs, en étant là où il est. Un procédé que le roi du Danhomey, Gbehanzin avait utilisé comme une technique de guerre. Il a aussi épilogué sur le déplacement astral ou la projection astrale qui est une projection de l’électron dans le vide pour aller visiter des endroits ou des opérations. Une technique que l’Afrique d’aujourd’hui peut perfectionner pour espionner les autres. Le Prof. Kakpo a parlé aussi du clonage animal de la biologie moléculaire, la projection d’électron dans l’arbre connue sous le nom de ‘effet tunnel’ dans la mécanique quantique et la téléportation transcendantale qui permet à l’Africain de se retrouver à plus de 7000 km en une fraction de seconde et réapparaître au lieu de départ en même temps.
    Si l’Afrique, comme une seule entité, pouvait revenir à elle et prendre conscience, ne serait-ce qu’un petit instant, de toute la richesse qu’elle a, elle serait en une génération ou 2 la première puissance du monde, celle chez qui les autres viendront apprendre. Exactement comme ce que l’ancienne Egypte noire a représenté pendant longtemps pour les Grecs et les autres peuples.  Il faut dire qu’en Afrique, tous ces procédés pourtant scientifiques, sont qualifiés de ‘sorcellerie’ ou de ‘magie’ par plus d’un. Le mépris de soi inculqué lors de la colonisation aidant. Même les universitaires !
    Lors de sa conférence à Lomé, le Prof. Kakpo Mahougnon a partagé son expérience en la matière. « Lorsque j’ai voulu faire une conférence sur la sorcellerie, tout le monde me demande si je vais parler de la sorcellerie à l’université. Lorsque j’ai sorti mon premier livre sur le Fâ et le Vodun, mes propres collègues du même département étaient surpris que je parle de la sorcellerie à l’université », avait-il déclaré.
    La seule chose qui peut sauver l’Afrique, c’est de se constituer en puissance à travers un Etat fédéral. Ceci lui permettrait de sortir une bonne fois pour toute de la domination à laquelle elle sera toujours soumise si elle continue de fonctionner à des travers les Etats créés à la Conférence de Berlin. Après plus de 60 ans d’indépendance, la situation reste toujours la même pour ce continent, réservoir de l’humanité.
    Cette aventure, dira Théophile Obenga, n’est pas égoïste. « L’Afrique, dit cet érudit congolais lors d’une conférence sur sa vision de l’Afrique, ne jouira jamais de la puissance occidentale parce que c’est une puissance de domination ».
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