La coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise (C14) n’est pas contente. Brigitte Adjamagbo Johnson ne comprend pas pourquoi on continue de maintenir en détention dans les prisons civiles du Togo, des personnes qui ont pris part aux manifestations politiques. La secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) interpelle le chef de l’Etat, Faure Gnassingbé à ce propos.
Dans un communiqué, Mme Adjamagbo Johnson se dit préoccupée par le cas du premier porte-parole du mouvement ‘En aucun cas’, Foly Satchivi. Après avoir condamné le maintien en détention de toutes ces personnes, la coordinatrice de la C14 fait des demandes. Elle se dit forte des ‘promesses’ que le chef de l’Etat leur a faites le 20 mars dernier, lors de l’audience qu’il a accordée à une délégation de la coalition.
« Il s’est engagé lors de l’audience qu’il a accordée le mercredi 20 mars dernier aux acteurs politiques regroupés au sein de la C14, à instruire son ministre chargé de la justice pour trouver une solution pour la libération des détenus politiques », écrit-elle.
La CDPA demande donc que les ‘prisonniers politiques’ soient libérés. « La paix n’a de signification que là où les droits de l’homme sont respectés », ajoute-t-elle.





