Pour des propos qu’il a tenus dans une émission, un journaliste va passer la nuit de ce jeudi à la Brigade de recherche et d’investigation (BRI) à Lomé. Convoqué puis longuement interrogé, Ferdinand Ayite, le patron du bi-hebdomadaire ‘L’Alternative’, est finalement gardé à vue.
On apprend qu’un second journaliste, en la personne de Joël Egah, le patron du journal ‘Fraternité’, est aussi convoqué par la même brigade ce vendredi matin.
Que reproche-t-on à Ferdinand Ayité ? Selon les informations, il lui est fait grief d’avoir attaqué les ministres de la justice, Pius Agbetomey et du commerce, Kodjo Adedze dans une émission dénommée ‘L’autre journal’.
Lors de l’interrogatoire, il lui aurait été demandé de fournir les preuves des propos tenus à l’égard des 2 ministres cités plus haut.
Les propos tenus par le journaliste dans l’émission en question ne sont-ils pas couverts par le code de la presse et de la communication? . Est-on en train de voir dans ses déclarations une connotation pénale?
Alors que cette garde à vue fait jaser les réseaux sociaux, on vient d’appendre qu’un autre journaliste est convoqué pour ce vendredi. Joël Egah, le directeur de publication de ‘Fraternité’ était également sur la même émission que le confrère gardé à vue.
Selon les informations, un 3ème journaliste, l’animateur de l’émission incriminée, est aussi convoqué.





