Le vieux litige foncier de Gbamakopé, une localité située à quelques kilomètres de Djagblé, a refait surface. Cette fois-ci, c’est sur les réseaux sociaux. La collectivité Kpassra, l’une des parties en conflit et à laquelle la justice togolaise, du tribunal à la Cour suprême, a donné raison, dit être attaquée dans des vidéos. Une situation qui déplaît aux mandataires de la collectivité Kpassra.
Dans un communiqué rendu public jeudi, ces mandataires pointent du doigt des ‘individus non identifiés’ qui veulent nuire à l’image de leur collectivité au sein de l’opinion.
« Ces vidéos sur les travaux entamés par la collectivité Kpassra ont pour but de biaiser la réalité des faits et de retourner l’opinion publique contre nous », écrivent-ils.
Selon eux, il s’agit de l’exécution des décisions de justice qui, ajoutent-ils, ne saurait nullement constituer un drame pour qui que ce soit.
« L’exécution des travaux qui se poursuit aujourd’hui sur les lieux se fait en toute légalité et les forces de l’ordre qui sécurisent ladite exécution ont été régulièrement requises conformément à la loi. Toute autre considération diffusée sur l’assistance des forces de l’ordre est inopportune, superflue et sans fondement », note la collectivité.
Pour ceux qui ne le savent pas, la collectivité dit que ce litige foncier remonte à plusieurs années. Et elle a obtenu gain de cause au tribunal de Tsévié, à la cour d’appel de Lomé et à la cour suprême du Togo.
Autre chose, cette collectivité dit que pendant que le procès était en cours, les Gbama, l’autre partie, continuait à vendre les terrains pour mettre tout le monde devant le fait accompli en encourageant les acquéreurs à ériger des immeubles.





