Pour lutter contre ce phénomène, plusieurs acteurs du monde entier se sont rassemblés le 14 février 2013 pour exprimer leur indignation au mépris des injustices subies par les femmes, exigeant la fin de la violence à leur égard. D’où la naissance du mouvement ‘One Billion Rising’ qui est une grande action de masse pour mettre fin à la violence contre les femmes dans l’histoire de l’humanité.
En 2017, l’Association héritage femme a introduit le mouvement ‘One Billion Rising’ pour la première fois au Togo, précisément à Atakpamé. Cette année 2018, elle renoue avec la deuxième édition dudit mouvement qui a lieu ce mercredi à Lomé sous le thème : « femmes autonomes, artisanes de paix ».
Selon Armande Essowèdéou Blakimé, coordinatrice de ‘One Billion Rising’ Togo, le mouvement a été une initiative de Marie Oleguo Sahalé, suite à sa participation à un programme d’échanges de jeunes aux Etats Unis d’Amérique où elle a rencontré la coordinatrice de ‘One Billion Rising’ Afrique.
« One Billion Rising veut dire qu’un milliard de personnes se lèvent pour dire non aux violences faites aux femmes. C’est donc un mouvement de masse qui a lieu chaque 14 février dans le monde entier pour lutter contre toute forme de violence faite aux femmes. Au cours de cette journée, nous disons que nous sommes des femmes, nous disons non à la maltraitance des femmes et nous réclamons nos droits », a indiqué Mlle Blakimé.
La première édition a été consacrée aux femmes à qui, les instruments juridiques utilisés en cas de violence à leur égard, sont donnés et aujourd’hui elles sont devenues des modèles dans leur communauté respective. Cette année, place est faite aux jeunes filles autour du thème :’femmes autonomes, artisanes de paix’.
Il y aura également une compétition de débat entre l’équipe de American Corner de l’Université de Lomé et celle des féministes du Togo sur le thème : « l’autonomisation de la femme est-elle un obstacle pour les hommes ».