Pour la première fois depuis le 19 août où la situation politique togolaise a pris une autre tournure par rapport aux réformes institutionnelles et constitutionnelles prescrites par l’Accord politique global (APG), la Coordination du Système des Nations Unies (SNU), la Délégation de l’Union européenne (UE) et les ambassades de France, d’Allemagne et des Etats-Unis au Togo viennent de réagir.
Alors que l’opposition et le commun des Togolais pensent que le refus du pouvoir de Faure Gnassingbé de voir réinscrite dans la Constitution la phrase « en aucun cas, nul ne peut exercer plus de deux mandats » serait dû au fait que le régime ne veut pas voir le chef de l’Etat actuel hors du jeu, Me Jean Dégli, l’un des fins observateurs de la politique togolaise, estime qu’il en est rien.