Les diplomates de ces deux organisations et trois pays européens encouragent pouvoir et opposition à « travailler de bonne foi pour aboutir à un consensus sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles », lors du dialogue politique qui s’ouvre le 15 février prochain et dont les conclusions doivent servir à résoudre la crise sociopolitique que traverse le Togo depuis le 19 août dernier.
Le G5 leur demande également de se mobiliser « ensemble » pour mettre en œuvre les conclusions de ce dialogue.
Ils disent soutenir le processus engagé par les autorités du Ghana et de Guinée afin d’aider leur pays frère le Togo, à sortir de la crise.