Rares sont les médias togolais qui font dans la gestion et la conservation de leur fonds documentaire. Une situation préoccupante, selon la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC). L’institution de régulation des médias réunit depuis ce lundi à Kpalimé (120 km au nord-ouest de Lomé), 75 représentants des médias publics et privés autour de cette question.
Les journalistes du privé sont désormais couverts par l’Institut national d’assurance maladie. Une première au Togo grâce au Syndicat national des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT). Au total 27, ces hommes et femmes de médias ont reçu mercredi au cours d’une cérémonie à Lomé leur kit de soins composé de cartes des membres de leur famille et des carnets de soin et d’analyse.